Un fidèle témoin du passé...
L'édifice construit en 1621 a traversé les derniers siècles presque
sans une ride.
Ayant appartenu à la riche abbaye de Maroilles, il change de mains
après la Révolution pour être utilisé par plusieurs générations
de meuniers.
Mu par l'énergie hydraulique, il produira ainsi de la farine jusque
dans le milieu du siècle dernier puis il sera progressivement laissé
à l'abandon.
Sur cette carte postale de 1906, les 2 grandes roues à palettes ont disparu,
au profit d'une turbine de 25 CV protégée par un appentis de briques.